
La période de vote est maintenant terminée!
C'est avec grand plaisir que nous félicitons Stéphanie Guillemette pour sa légende urbaine « Un vrai clown », qui a remporté le plus grand nombre de votes. Merci à tous pour votre participation.
Voici les gagnants de la série de trois bandes dessinées de la collection Véritables légendes urbaines :
Josseline Simard de Péribonka
Murielle Hamel de Québec
Lise Mantha de RoxtonFalls
Martine Meloche de Montréal
Miguel G. Lemaire de Sherrington
La troisième saison de la série Légendes urbaines sera sur nos ondes, l'automne prochain. D'ici là, vous pouvez visionner les épisodes complets des saisons précédentes, dans notre webtélé.
Les finalistes

Un vrai clown par Stéphanie Guillemette
Ce qui suit est arrivé à une des amies de ma mère. Une mère de deux jeunes enfants, 7 et 5 ans, qui doit s'absenter régulièrement, demande toujours à sa jeune voisine de 18 ans de venir garder les...
Ce qui suit est arrivé à une des amies de ma mère. Une mère de deux jeunes enfants, 7 et 5 ans, qui doit s'absenter régulièrement, demande toujours à sa jeune voisine de 18 ans de venir garder les enfants. En général, celle-ci qu'elle connait bien, vient s'occuper d'eux sans problème. Par une belle journée d'été, son mari lui propose d'aller passer la soirée au cinéma. Elle appelle sa voisine et tout se déroule comme d'habitude jusqu'au départ des parents. La jeune fille va rejoindre les enfants qui l'attendent au salon. Après une heure ou deux, elle se rend à la cuisine afin de préparer du maïs soufflé pour tout le monde. Elle revient avec un grand bol, mais elle s'aperçoit que les enfants se tiennent bizarrement sur le divan et fixe la statue de clown installée au coin du mur. Étrangement, elle ne l'avait jamais remarquée auparavant et ne se pose pas de questions. Plus tard durant la soirée, elle-même se sent inconfortable en présence de cette statue que les enfants n'osent plus regarder. Autour de 22 h, la mère téléphone à la maison et demande si la soirée se déroule bien avec les enfants. La gardienne explique que tout va bien, mais que les enfants ne semblent pas apprécier leur nouvelle statue dans le salon. En une fraction de seconde, elle laisse tomber le téléphone et court vers le salon après que la mère lui ait demandée, « mais quelle statue? ». La statue de clown avait disparu et sur une note laissée sur les lieux on pouvait lire : « À ta place, j'aurais verrouillé la porte.»

L'instinct maternel par Mylène Bouchard
Une jeune femme revient d'une soirée chez des amies. Elle doit prendre un détour, car l'autoroute est fermée en raison de la construction. Elle suit les indications des panneaux de détour sans se...
Une jeune femme revient d'une soirée chez des amies. Elle doit prendre un détour, car l'autoroute est fermée en raison de la construction. Elle suit les indications des panneaux de détour sans se méfier que le chemin est cahoteux et boisé. Elle voit une fourgonnette arrêtée sur le côté de la route. Elle aperçoit un banc de bébé un peu plus loin. Elle ralentit, mais ne voit personne, puis elle entend des pleurs de bébé. Finalement, elle décide de stopper sa voiture et d'aller prendre l'enfant dans ses bras pour le calmer tout en essayant de voir où sont ses parents. Elle s'approche lentement du banc de bébé et prend conscience qu'il s'agit simplement d'une radio et aucun enfant ne s'y trouve. Sans avoir le temps de réagir, un homme l'attrape par-derrière, lui arrache son sac à main et la repousse sur le côté du chemin. Un complice prend le banc de bébé et déguerpit avec la fourgonnette. Pendant ce temps, le premier homme s'enfuit avec la voiture de la jeune femme. Les voleurs ont utilisé la naïveté de la dame pour lui subtiliser ses biens, loin des curieux.

La Silhouette par Nathalie Doré
Cette histoire m'a été racontée par ma cousine& c'est donc vrai! Il y a quelques années, le soir d'Halloween, Annabelle avait une de ces migraines. Elle est donc restée à la maison pour distribuer...
Cette histoire m'a été racontée par ma cousine& c'est donc vrai! Il y a quelques années, le soir d'Halloween, Annabelle avait une de ces migraines. Elle est donc restée à la maison pour distribuer les bonbons aux enfants. Quelques heures plus tard, il ne restait plus rien. Elle décide d'écouter les informations de 22 h et apprend qu'un fou s'est évadé de l'hôpital psychiatrique situé tout près de chez elle. Soudainement, elle tourne la tête et aperçoit quelqu'un qui la regarde par la fenêtre. Elle panique et téléphone immédiatement à la police. Elle ne veut prendre aucun risque. Elle décrit aux policiers l'homme qu'elle voit par la fenêtre. Ils lui disent que la description correspond parfaitement au fugitif recherché et, ils lui demandent de se réfugier dans un endroit de la maison où elle peut s'enfermer à clé. Pendant ce temps, les policiers foncent chez elle et entrent dans la maison. Des coups de feu retentissent et quelques minutes plus tard, ils viennent la chercher au grenier et lui disent: « C'était son reflet que tu voyais par la fenêtre. Il était derrière toi »

Le poseur de tapis par Josée Lefebvre
Un homme voulait changer le revêtement de sol dans son salon. Il s'achète donc un beau tapis pour le remplacer. Il procède à l'installation du tapis et tout va merveilleusement bien. À la toute fin,...
Un homme voulait changer le revêtement de sol dans son salon. Il s'achète donc un beau tapis pour le remplacer. Il procède à l'installation du tapis et tout va merveilleusement bien. À la toute fin, il remarque une bosse sur le tapis. Il pense immédiatement au paquet de cigarettes tombé de sa poche au moment de l'installation. Il frappe la bosse avec son marteau afin d'aplatir le paquet et éviter de tout refaire le travail, mais une tache apparaît. Il sort tout son attirail pour la nettoyer. C'est alors que sa soeur, qui lui avait déjà rendu visite le matin même, arrive. Elle lui demande s'il n'aurait pas vu son hamster qu'elle a perdu tôt ce matin dans la maison. L'homme fouille dans ses poches et il trouve... son paquet de cigarettes. C'est donc le hamster qui avait subi les coups du marteau...

Faut pas se fier aux apparences par Martin Carpentier
Mon histoire s'est déroulée durant les années 80, en Outaouais. Une coiffeuse très occupée toute la journée, attend son dernier client qui tarde à se présenter. Lorsqu'il arrive avec 16 minutes de...
Mon histoire s'est déroulée durant les années 80, en Outaouais. Une coiffeuse très occupée toute la journée, attend son dernier client qui tarde à se présenter. Lorsqu'il arrive avec 16 minutes de retard, elle verrouille la porte derrière elle, car elle doit fermer boutique. Pendant la coupe de cheveux de son client, elle remarque un mouvement de va-et-vient sous la cape de l'homme. Réalisant qu'il se masturbe, elle prend son séchoir plutôt lourd à cette époque et lui assène plusieurs coups sur la tête. Par la suite, elle se précipite vers le téléphone et appelle la police pour signaler un cas d'exhibitionnisme public. Le policier arrive, soulève la cape du client en question et constate qu'il nettoyait plutôt ses lunettes avec son chandail.
