En 2013, Tommy et ses trois amis, Kilo, Hercules et Leo, se retrouvent au centre d’une bataille juridique. Un organisme, le Non Human Rights Projet, s’est adressé au tribunal pour déposer une requête en habeas corpus. Motif de cette requête : les quatre chimpanzés devraient bénéficier des mêmes droits qu’un être humain. 
 
En fait, les quatre copains vivent derrière des barreaux... Tommy vit dans une cage située sur un terrain pour caravanes, Kilo appartient à un Américain et il se retrouve parfois captif. Les deux derniers, Hercules et Leo, sont hébergés dans un centre de recherches. 
 
Or, les membres de l’organisme de défense des droits des animaux estiment que ces chimpanzés sont emprisonnés, sans avoir subi de procès. Ils se sont donc adressés aux tribunaux pour que les quatre représentants, et la race au complet, soient reconnus légalement comme des personnes.
 
Et, aux  États-Unis, toute personne a droit au respect de son intégrité, au droit de circuler et de porter une arme. 
 
Début décembre 2012, trois juges d’un tribunal de l’État de New York ont refusé d’examiner la cause. Ils l’ont qualifié d’irrecevable. Les magistrats ont estimé que les chimpanzés n’ont pas les mêmes droits, et obligations, que les humains.
 
Fin 2014, une cour d'appel de l'État de New York confirme que les primates ne peuvent bénéficier des mêmes droits que les humains.  La bataille juridique du lobby américain en faveur des animaux ne se termine pas nécessairement pour autant puisque de nombreux militants sont toujours déterminés à faire avancer les droits des non-humains. 
 
 
 

Vous aimerez aussi

Commentaires