Une équipe de scientifiques des Pays-Bas est sur le point de faire une percée dans le domaine de l’expertise médicolégale : il sera possible d’ici environ un an de dater les empreintes digitales. Les empreintes sont composées de sueur et d’un mélange de cholestérol, d’acides aminés et de protéines. C’est l’analyse de ces composés, plus précisément de leur niveau de dégradation, qui permettra de dire si une empreinte est «fraîche» ou si elle date d’une quinzaine de jours au plus. Les analyses devront aussi prendre en compte la température des lieux qui joue un rôle important dans la vitesse de dégradation.

La même équipe est également en train de mettre au point une technique qui permettra, toujours grâce à l’analyse chimique des empreintes, de détecter entre autres la présence de drogue dans l’organisme d’un suspect.

 

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