Plusieurs d’entre nous se heurtent régulièrement à des lois ou des exigences gouvernementales qui défient toute logique. On n’a qu’à penser aux nombreux règlements qui encadrent la pratique d’une activité, d’un sport, ou les nombreuses étapes à franchir pour obtenir un ou plusieurs permis. Le gouvernement de Grèce, un des champions de la bureaucratie, prend son temps avant d’assouplir certaines règles.

En effet, ce n'est qu'en décembre 2014 que le gouvernement hellénique a aboli un système de licences fort nuisible pour le Grec moyen. Pour tricoter des chaussettes et les vendre au marché, par exemple, il fallait demander l’autorisation à l’État et payer quelque 1500 euros (environ 2107 dollars canadiens), puis attendre 2 à 3 mois avant d’obtenir le papier officiel permettant de prendre en main ses aiguilles à tricoter. Voilà de quoi décourager tout esprit entrepreneurial dans un pays où 1 personne sur 4 est sans emploi.

Au total, 897 activités professionnelles allant de la fabrication d’instruments de musique à la confection de sous-vêtements sont maintenant dérèglementées. D’ailleurs, ces dernières catégories étaient particulièrement encadrées. La fabrication de sous-vêtements était divisée en 12 sous-catégories nécessitant chacune un permis tandis que celle des instruments de musique était encadrée dans 8 sous-catégories.

Voilà, maintenant les Grecs peuvent tricoter des bas et les vendre sans risquer de subir les foudres de la loi!

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