Un résident de la région de Montréal a déposé une poursuite de 155 000 $ contre un centre hospitalier de la métropole. Il accuse l’établissement, et son personnel, de négligence pour avoir ruiné sa vie affective et sexuelle.

En fait, l’homme s’est blessé au pénis lors d’un ébat torride avec son épouse, en 2011. Au cours de cette relation enflammée, il aurait subitement ressenti une douleur à la verge. 

Transporté à l’hôpital, il a consulté un médecin qui a diagnostiqué un traumatisme mineur au pénis. Une prescription, quelques conseils, et hop, l’amoureux malchanceux a été retourné à la maison.

Mais la douleur a persisté, empêchant le patient paraplégique d’avoir de nouvelles relations sexuelles avec son épouse, si bien qu’il a dû consulter à nouveau. Mais cette fois, le médecin a été dans l’obligation de demander une intervention chirurgicale pour réduire une fracture du pénis.

Mal lui en prit. Une fois l’intervention chirurgicale terminée, le patient s’est retrouvé avec une vilaine cicatrice à la verge et… un pénis raccourci de 2,5 cm environ. Pour le patient, le traumatisme fut tel qu’il a été incapable d’avoir des relations sexuelles durant deux ans. 

Sa conjointe a également souffert de la situation. Privée de relations sexuelles durant plusieurs mois, elle a fini par demander le divorce. 

Ce type de fracture est plus fréquent chez les paraplégiques. Souvent, la femme chevauche l’homme et le contact entre le pubis et le pénis peut causer une rupture de l’enveloppe du corps caverneux, appelée albuginée. Au Moyen-Orient et au Japon, ce type de fracture se produit lorsque la verge est violemment courbée pour mettre un terme à une érection non désirée.

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