Tous ont vu des images de la Chine, notamment à Beijing (Pékin), coiffée d'un dôme de smog d'un gris peu invitant. Confrontées à une pollution de plus en plus présente, les autorités chinoises ont décidé de prendre le taureau par les cornes et d'adopter diverses mesures pour freiner la pollution de l'air.

Ainsi, les autorités chinoises imposent l'utilisation, depuis le 1er août, d'un charbon plus pauvre en souffre ou traité pour réduire les concentrations de ce produit. Et ce n'est qu'une étape : le pays veut éliminer toute combustion de charbon dans la capitale en 2020.

D'autres mesures ont été adoptées. D'ici à deux ans, les vieilles voitures, celles qui fument comme des cheminées, n'auront bientôt plus le droit d'emprunter les artères de la ville. Mieux encore, le gouvernement compte éliminer six millions de « bazous » en offrant une prime à ceux qui feront rouler leurs « minounes » jusque chez le récupérateur.

On a également aboli la taxe de 10 % imposée sur les véhicules hybrides et électriques et ce, jusqu'en 2017. Dorénavant, seuls ceux qui optent pour un véhicule à moteur traditionnel devront payer la taxe de vente. Le gouvernement fera aussi son effort en remplaçant, par des véhicules verts, 30 % des véhicules de son parc automobile.

Pollution Chine

Mieux encore, les autorités ont imposé des limites à la consommation d'énergie des entreprises et entendent prendre des mesures pour réorganiser l'ensemble de son industrie lourde, très polluante.

C'est connu, Beijing demeure l'une des villes les plus polluées de la planète. Un architecte anglais a même proposé l'installation de dômes d'air frais dans la ville qui permettraient aux Chinois de respirer un peu mieux.

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