La nouvelle a fait le tour du monde cette semaine : l’exécution par injection de Clayton Lockett en Oklahoma a tourné au cauchemar quand le détenu, qui devait être inconscient, s’est mis à se débattre et à gémir. Son décès a été constaté 43 minutes plus tard. Il serait mort d’un arrêt cardiaque «non planifié», probablement causé par la souffrance. Il semblerait que les autorités pénitentiaires aient décidé de tester de nouveaux cocktails de produits depuis l’imposition d’un embargo européen sur les produits habituellement utilisés.

L’incident relance le débat sur la peine capitale aux États-Unis.  Le sujet ne soulève habituellement pas les passions, mais des cafouillages comme celui-ci ravivent les discussions. De plus, selon une étude publiée le lundi 28 avril (la veille de l’exécution de Lockett) par l’Académie des sciences américaine,  au moins 4,1% des condamnés à mort seraient probablement innocents.  Rappelons que la peine de mort est pratiquée dans 32 des 50 états américains.

 

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