L’Université de Harvard vient de le confirmer : un livre du 19e siècle faisant partie de sa collection est bel et bien relié avec de la peau humaine. Une inscription insérée dans le livre par son propriétaire de l’époque, un médecin, affirmait que l’ouvrage était couvert d’un morceau de peau provenant du dos d’une femme. Les analyses effectuées permettent d’affirmer que le médecin disait vrai. Le principe choque aujourd’hui, mais il semble que ce n’était pas inhabituel à l’époque : on faisait parfois don de la peau des criminels exécutés aux tanneurs et aux relieurs. Dans le cas présent, la peau proviendrait du corps non réclamé d’une patiente psychiatrique.

 

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