Il y a des criminels qui ne lésinent devant aucun effort pour effacer les traces de leurs crimes. Mais d'autres sont, disons, plus étourdis.

L'histoire se passe à Montréal. Dans la nuit du 7 au 8 septembre, un individu masqué se présente dans un bar de la rue Beaubien avec une intention criminelle. Une fois sur place, il braque une arme à feu et réclame, du personnel, qu'on lui remette de l'argent. Devant la menace, un employé obtempère.

Évidemment, le suspect (au moment d'écrire ces lignes, son dossier est devant les tribunaux) s'est enfui précipitamment. Les policiers, une fois sur place, ont ouvert une enquête pour tenter de capturer l'auteur de ce crime.

Nerveux, les employés du Café ont repris leur travail le lendemain soir. Et tel ne fut pas leur surprise de voir un individu dont la voix était identique à celle entendue le jour précédent. Au surplus, l'homme de 22 ans portait les mêmes vêtements que la veille.

L'homme s'est assis et a commandé une bière, tout bonnement. Les employés du Café n'ont eu qu'à appeler les policiers — les deux mêmes qui avaient répondu à l'appel de la veille — pour cueillir l'individu. 

L'homme s'est rendu sans résistance. Il a été accusé de vol qualifié, de port d'arme dans un dessein dangereux, d'avoir braqué une arme à feu et de port de déguisement...

Photo Google Street View

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