Il semble que ce soit à Babylone, vers l’an 2000 avant Jésus-Christ, que cette tradition est née… mais pas un premier janvier. 
 
À cette époque, une seule résolution était à la mode : les Babyloniens se faisaient un devoir de rendre les instruments agricoles empruntés au cours de l’année. Ils le faisaient le jour de la première pleine lune qui suivait l’équinoxe du printemps… Resquilleurs, ces Babyloniens. Et vous, avez-vous remis cet objet emprunté l’an dernier ?
 
Il faudra attendre en 46 av. J.-C. pour que l’empereur Jules César statue sur un calendrier... Et le premier janvier était dédié à Janus, dieu des portes et des commencements. Les Romains s’échangeaient alors des pièces et des médailles, histoire de demander pardon pour leurs mauvaises actions. Ça vous rappelle quelque chose ?
 
Les premiers chrétiens profitaient aussi de cette journée pour réfléchir aux erreurs de l’année précédente et prendre les moyens nécessaires pour s’améliorer… Tiens, tiens.  Les islamistes, eux, devaient accueillir la nouvelle année en prenant la ferme résolution de rejeter tout ce qui est interdit par Allah.
 
Depuis ce temps, on prend des résolutions qui, souvent, durent le temps d’une rose. Mais les Français ont quand même eu quelques années de répit. Entre 1791 et 1797, le jour de l’An a été aboli! On commençait l’année sans festivités, ni résolutions… Ouf! Un fardeau de moins sur les épaules.
 
Et si vous avez résolu de cesser de fumer et de faire de l’exercice, il y a de fortes chances pour que vous couriez après vos cigarettes, dans quelques jours. Selon une étude anglaise, 12 personnes sur 100 réussissent à tenir leurs résolutions de début d’année. Au Canada, seulement 6 % des gens y arriveraient. Ferez-vous partie du nombre?
 
Donc, cette année, ma résolution sera… de ne pas prendre de résolution. Celle-là, au moins, je pourrai facilement la tenir!

Vous aimerez aussi

Commentaires