Créer un environnement sécuritaire

On suit quelques règles de base pour s’assurer une navigation plus sécuritaire :

  • On fait une mise à jour régulière du système informatique.
  • On se procure un bon logiciel antivirus (avec mise à jour régulière).
  • On se procure un bon logiciel coupe-feu (avec mise à jour régulière).
  • On choisit des mots de passe difficiles à deviner.
  • On installe un logiciel de contrôle parental.

Tant qu’un enfant n’a pas 16 ans, mieux vaut placer l’ordinateur familial dans la salle de séjour et créer pour lui un compte non administrateur dont il ne connait pas le mot de passe. Le parent décide quand le jeune a, ou pas, accès à Internet, et ça lui permet d’observer les sites fréquentés par l’enfant.

Peu importe notre âge, il faut comprendre les responsabilités morales et juridiques qu’entraîne l’utilisation d’Internet.  Ça veut dire comprendre qu’INTERNET EST UN LIEU PUBLIC et que tout ce qu’on y écrit ou publie reste, comme un tatouage virtuel indélébile.

 

Adopter un comportement responsable

On gère nos informations personnelles:

  • On donne notre vrai nom, mais on ne communique jamais notre adresse, adresse courriel, numéro de téléphone, nom de notre école ou de notre employeur, etc.
  • On ne s’identifie pas comme étant de sexe féminin ou masculin et on choisit un alias neutre sur les sites de clavardage.
  • On ne donne jamais notre mot de passe, même en gage d’amitié ou d’amour.
  • On ne publie jamais d’informations personnelles, privées ou intimes.
  • On évite de publier des photos personnelles ou d’en envoyer à des inconnus.
  • On limite l’accès aux photos et vidéos aux personnes que l’on connait.
  • On utilise les paramètres de confidentialité des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram, qui permettent de restreindre l’accès à nos infos personnelles             .

 

On gère notre conduite en ligne:

  • On ne participe jamais à des disputes ou à des discussions qui ont pour but de nuire à une autre personne.
  • On évite de télécharger des logiciels inconnus.
  • On bloque les messages d’une personne qui nous harcèle et on n’y répond jamais.
  • On parle à quelqu’un (un parent, un adulte responsable) dès que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui nous effraie ou nous met mal à l’aise.
  • On enregistre, si nécessaire, les messages de harcèlement ou d’intimidation.
  • On intervient quand on est témoin de cyberagression en en parlant avec un parent ou un adulte responsable.


Se responsabiliser, c’est comprendre que les mots peuvent faire mal dans la vie comme dans le cyberespace et que ce que l’on croit être drôle peut blesser ou humilier la personne visée.

Se responsabiliser, c’est se demander comment, nous, on réagirait s’il s’agissait de nous.

    

Reconnaître les signes précurseurs d’une cyberagression

  • Si un internaute envoie ou demande du contenu à caractère sexuel.
  • S’il utilise la pitié ou la culpabilité pour contrôler et inciter à faire ce qu’on ne veut pas faire.
  • S’il utilise des confidences pour mettre l’autre personne dans l’embarras ou lui faire de la peine.
  • S’il offre des cadeaux ou de l’argent pour inciter quelqu’un à faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire.
  • S’il n’accepte pas de se faire dire non et insiste.
  • S’il fait des menaces ou du chantage,

Il y a de très fortes chances que cet internaute soit un cyberagresseur.

 

Vous aimerez aussi

Commentaires