Porte-avions

Sa particularité principale:
Plus puissant porte-avions au monde.

Son prix: 4,5 milliards $

Son poids: 82 000 tonnes.

Sa vitesse:
Le porte-avions doit être en mesure d’atteindre 65 km/h en tout temps afin que le pont soit balayé d’un vent de 20 à 25 nœuds, permettant aux avions de décoller en sécurité. Pour ce faire, ca coque s’inspire de la physionomie des cygnes: les traves à bulbe du bateau ont la taille d’une maison, fendant les vagues avant la coque.

Sa puissance/consommation d’énergie:
Son réacteur nucléaire lui permet de naviguer pendant 25 ans sans ravitaillement.

En vue du catapultage, les moteurs doivent tourner à fond de train. Ainsi, la vapeur produite par les réacteurs nucléaires entraine les turbines à plein régime pour transmettre une puissance équivalente à 60 trains de marchandise aux hélices de 7 mètres de hauteur.

Les risques:
À l’atterrissage, le navire doit attraper l’avion de 17 tonnes grâce à des câbles appelés « brin d’arrêt ». Afin d’être résistants et souples, ils sont nés du concept de l’araignée de Darwin, qui fabrique la toile la plus résistante connue. Comme le fil de l’araignée, le brin d’arrêt est composé de plusieurs câbles torsadés enveloppés, ensuite enveloppés dans un fil de plastique souple, le rendant assez résistant pour arrêter un avion à réaction. Bien que 3 câbles sont présents au cas où un atterrissage soit raté, la moindre erreur de pilotage de 60 cm peut faucher un marin ou l’équipement. Plus de 35 marins sont morts sur une piste de décollage depuis 1980.

Entretien et sécurité:
Le USS Ronald Reagan a passé un an au bassin de maintenance, tandis que les pilotes sont soumis à des évaluations régulières confirmant leur capacité à se poser sur un avion.

L’équipage retire tout corps étranger sur le pont avant chaque décollage pour s’assurer que rien ne s’introduira dans le moteur de l’avion.

Des canons pensés par Léonard de Vinci:
Pour catapulter les avions à réaction du pont, le porte avion de 305 mètres de long s’inspire du canon à vapeur développé par De Vinci: deux pistons sont fixés à l’avion, reposant dans deux tubes d’acier de 100 mètres de long, catapultant l’appareil  à 260 km/h.

 

 

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