Selon les détails révélés par les policiers, la « mule » aurait débarqué à l’aéroport d’Orly avec, dans son ventre, 368 grammes de cocaïne : un stratagème qui lui a permis de berner les douaniers français.
 
Une fois en sol français, la dame d’une quarantaine d’années a tenté, en vain, de trouver son contact à l’aéroport. Après quelques heures de recherches, elle a quitté le terminal, le ventre toujours plein.
 
Un peu inquiète, elle est montée dans un taxi pour se rendre à Montreuil, où elle a séjourné durant trois jours dans un hôtel local, vraisemblablement en attente d’un nouveau contact…
 
La « mule », qui espérait sans doute évacuer les 31 ovules de drogue par des moyens naturels, s’est retrouvée en difficulté. Elle a été victime d’une overdose — on le ferait à moins — alors que, prise de malaises, elle tentait de se rendre à l’hôpital.
 
Secourue par les pompiers, elle a été opérée d’urgence après avoir avoué l’ingestion de cocaïne. Une fois l’opération terminée, elle a été mise en état d’arrestation et accusée de contrebande, d’importation, de détention et de transport de stupéfiants.
 
Tous les moyens sont bons
Les mules rivalisent d’ingéniosité pour faire entrer des drogues illicites dans divers pays. Récemment, à Montréal, les douaniers ont intercepté une femme qui tentait d’exporter deux kilos de cocaïne dissimulés dans trois citrouilles.
 
En septembre, une travailleuse sociale de 28 ans, résidente de Toronto, a été interceptée à Bogota (Colombie) alors qu’elle tentait de passer deux kilos de cette même drogue dans un faux ventre en latex qui lui donnait l’apparence d’une femme enceinte. 
 
 
Mais la palme de l’ingéniosité revient à une Espagnole de 33 ans. Mannequin de profession, la dame a été interceptée en 2011 à l’aéroport de Rome. Elle avait dissimulé 2,5 kilos de cocaïne pure dans ses implants mammaires et fessiers. Ce sont ses réponses vagues, plus que sa silhouette bombée, qui ont attiré l’attention des douaniers.
 

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