Observé sporadiquement depuis l’an 565 de notre ère, le monstre du Loch Ness est rapidement entré dans la légende au 19e siècle.

Cette fois, c’est un géologue italien, Luigi Piccardi, qui propose une explication aux prétendues observations du « monstre » dans ce lac d’Écosse. Il soutient que les apparitions de « la bête » légendaire seraient attribuables à de petits séismes, de magnitudes 3 ou 4, qui se produisent sous le lac.

« Nous savons qu’entre 1920 et 1930, le Great Glen Fault (nom de la faille), a connu une activité soutenue. Les gens croyaient voir le monstre, mais en réalité, ils n’ont vu que les effets des tremblements de terre sur l’eau ».

La faille, longue d’une centaine de kilomètres, coupe cette région de l’Écosse d’Est en Ouest. Active, elle créerait, à la surface, des ombres qui s’apparentent à une bête ou un gros poisson.

Le géologue est catégorique : les apparitions de Nessie coïncident avec l’activité sismique enregistrée par les sismographes.

Mais les tenants de l’existence de la bête demeurent sceptiques. Comment un tremblement de terre pourrait créer des ombres sur l’eau?

En Écosse, principalement dans les Highlands, le monstre du Loch Ness est une véritable vedette. De nombreuses personnes ont affirmé avoir observé un immense serpent qui faisait surface durant quelques secondes pour immédiatement plonger vers les profondeurs du plan d’eau.

Certains ont même photographié la bête – la photo la plus récente date de 2012 –, mais la plupart des clichés étaient truqués. D’ailleurs, la photo la plus connue, en noir et blanc, s’est avérée être une simple maquette de bois flottant sur un plan d’eau. Malgré cela, plusieurs croient dur comme fer à cette légende.

Le mystère demeure entier. Existe-t-il un « serpent de mer » qui nage dans les eaux sombres du lac écossais? Ou s’agit-il d’un canular vieux de plusieurs siècles?
 

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