Las de voir la végétation envahir leur petit coin de paradis, Roger Le Buzulier et sa conjointe, Claudine, ont décidé de débroussailler leur propriété. Mais ils ne s’attendaient pas à trouver un chêne qui poussait sur… une pierre.

Certes, les époux Le Buzulier avaient vu le chêne grandir année après année. Mais trop occupés à travailler, ils avaient négligé d’entretenir une partie de leur propriété.

C’est à l’âge de la retraite que les deux éleveurs de chiens ont choisi de démolir le chenil qu’ils exploitaient depuis de nombreuses années dans la petite localité de Tonquédec, en Bretagne. Une fois les travaux de démolition complétés, ils ont entrepris de débroussailler les alentours d’un hangar.

En effectuant les travaux, le couple d’éleveurs à la retraite a découvert que ce chêne poussait sur un bloc de granit pesant une centaine de tonnes.

Pas un gramme de terre. L’arbre est littéralement inséré dans la roche, ce qui lui donne l’allure d’un bonsaï géant. Moins haut que les chênes du voisinage, ses branches latérales sont toutefois plus développées.

Sa forme n’est pas sans rappeler celle du chêne centenaire de Bégard, dans la même région. L’arbre, haut de 3 mètres, a pris racine sur le toit d’un colombier. Au fil des ans, l’arbre s’est enraciné dans le mur de la structure qui sert à l’élevage de pigeons, pour finalement atteindre le sol.

Les Le Buzulier souhaitent maintenant que leur chêne obtienne le titre d’arbre de l’année en 2014 ou en 2015. Cette année, le titre appartient à un chêne vieux de plusieurs centaines d’années et dont le diamètre atteint sept mètres, rien de moins.
 

Chêne de Bégard

Vous aimerez aussi

Commentaires