Les enfants, c’est connu, ont un jouet en peluche favori. Ils le trimbaleront jusqu’à ce qu’il soit usé à la corde, ou que ses membres cèdent, répandant ainsi la bourrure du jouet. Et bien, les enfants ne sont pas les seuls à avoir cette habitude.

La scène se passe à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaule, en juin. En transit dans l’aérogare, un orang-outan, digne représentant d’une espèce menacée, se consolait de sa captivité en caressant et en serrant entre ses bras puissants une peluche. 

Mais l’animal, comme tous les passagers en partance, devait se soumettre à un contrôle de sécurité. Or, l’orang-outan a carrément refusé de se séparer de son jouet. 

Malgré l’intervention de ses accompagnateurs, de policiers et des membres du service de sécurité, rien n’y fit. L’animal s’obstinait à garder la peluche entre ses bras. « Il a même failli tout casser », a confirmé un porte-parole du service de police parisien.

Il aura fallu deux passages aux rayons X, histoire de vérifier si l’animal et sa peluche ne contenaient rien d’illégal, avant que l’orang-outan soit autorisé à quitter la zone de fret.

Puis l’animal et son compagnon de voyage se sont retrouvés à bord d’un appareil en partance. Destination Chili… pour des années de captivité.

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